Carnet de voyage à New York #6 – Times Square

Aujourd’hui je vous emmène dans un autre endroit symbolique de New York, Times Square.

Un conseil avant de vous montrer mes photos, allez-y de jour ET de nuit. Nous l’avons surtout exploré de jour et je l’ai traversé le dernier soir après avoir quitté ma soeur en partance pour l’aéroport et c’est complètement différent. De nuit, les lumières ressortent, l’effervescence paraît encore plus démesurée… On a vraiment l’impression d’être dans un endroit unique au monde !

Les différents magasins rivalisent d’audace et d’imagination pour attirer l’oeil des touristes. A tel point qu’on ne soit plus où regarder !

Et bien sur LE magasin incontournable de Times Square c’est le M&M’s shop, ses M&Ms de toutes les couleurs et ses produits dérivés délirants (pour le trouver faites comme nous, traquez les sacs jaunes !).

***
Mes autres billets sur New York

Les deux Abeilles – Salon de thé, Paris 7ème

Une petite faim en sortant du Musée du Quai Branly ? Direction les Deux Abeilles, salon de thé au nom et à la décoration bucolique !

A l’heure du déjeuner c’est rempli mais nous finissons par trouver une table pour deux. Le charme du lieu tien avant tout à sa décoration campagnarde (dont un arbre) (oui à l’intérieur). La clientèle est très variée, vieille dames, couples, jeunes étudiantes…


{source : Do it in Paris}

La carte se fait attendre et quand enfin nous l’obtenons nous découvrons un menu de salon de thé traditionnel : tarte, cake, soupes… mais alléchant.

Le menu déjeuner (plat, dessert et boisson) est tout de même à 22 € (à 19€ il y a un an. Ahem)

Notre choix portera sur un feuilleté au chèvre pour ma soeur et une soupe courgette-menthe pour ma part.

La soupe était très bonne, comme à la maison (par contre j’ai attendu looooooongtemps le pain).

Par contre je suis désolée mais on ne doit pas avoir la même définition du feuilleté de chèvre… Parce que pour moi ça s’apparentait plus à une tarte ! Heureusement ma soeur l’a trouvé à son goût.

Pour accompagné tout ça un verre de vin correct.

En dessert nous optons toutes les deux pour le crumble aux fruits rouges. Là rien à dire c’est très bon !

Bilan : Pas mauvais mais clairement trop cher pour un déjeuner. A retenter pour le gouter !

***
Les deux abeilles
189 Rue Université  75007 Paris

Ma semaine avec Joss Whedon

La semaine dernière je suis allée voir deux films de Joss Whedon, le papa de Buffy, LA série de mon adolescence. (Vous vous rappelez les soirées “Trilogie du Samedi, Le Caméléon, Charmed et Buffy ?! Haaaa c’était le bon temps !).

  • The Avengers

Le pitch (allociné) : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité…


Mon avis : Je suis loin de m’y connaître en Marvel et companie (je me suis sentie un peu perdue au milieu de tous les geeks qui vivaient à fond l’histoire). Ne comptez pas sur moi pour vous dire si le film respecte ou non les comics, vous n’aurez que mon avis de profanne sur la question. D’ailleurs, parmis la bande de super-héros, je n’avais vu que Iron Man 2 et j’avais été très déçue.

Heureusement cela n’a pas du tout été le cas pour ce film !

Ecrire et réaliser un film avec autant de “stars” et de personnalités fortes pourrait se révéler casse-figure, pourtant Whedon s’en sort très bien. Chacun des supers héros à droit à sa part du gâteau. Et si la réalisation est très “classique”, l’écriture elle est géniale, pleine d’humour, mais je n’en attendais pas moins de Joss ! La scene de combat finale est très réussie. Avec de très beaux moments de bravoure.

Seule chose à m’avoir dérangé : le personnage de xx (Robin dans How I met your mother), qui ne sert à rien. La façon dont le personnage est introduit et mis en avant nous laisserai croire à une présence un peu plus importante mais… rien. Apparemment ce sera pour le prochain film.

  • La cabane dans les bois

Le pitch (allociné) : Cinq amis partent passer le week-end dans une cabane perdue au fond des bois. Ils n’ont aucune idée du cauchemar qui les y attend, ni de ce que cache vraiment la cabane dans les bois…
Signé par deux maîtres de l’horreur, Joss Whedon et Drew Goddard, voici un film qui réinvente et repousse toutes les conventions du genre. Attendez-vous à découvrir un nouveau niveau de terreur…

 


Mon avis : Là aussi un film que je ne serais pas allée voir de premier abord étant une véritable froussarde (j’ai passée la séance cachée derrière mon manteau), mais devant les critiques très positive et le pitch intrigant, j’ai pris mon courage à deux mains et j’y suis allée !

Bien m’en a pris car la cabane au fond des bois est loin d’être un simple film d’horreur. Le scénario très intelligent s’amuse avec les codes des films d’horreur et joue avec les spectateurs. Vous découvrirez pourquoi c’est toujours la blonde écervelée qui meurt en premier, pourquoi les jeunes victimes décident toujours de se séparer au pire moment…

Certes la scène finale mériterait d’être un peu plus creusée et le bestiaire de monstres est à la limite de l’exagération, moi j’ai eu l’impression de me retrouver dans un épisode de Buffy (ma préférée : la licorne) et ça m’a plu !

I do solemnly swear…

Comme annoncé hier, après 10 mois sans un jour de vacances je vais enfin pourvoir souffler un peu… ou pas, car je m’envole pour les USA pour une semaine en juin !

La raison à cela : après avoir réussi l’examen du NY bar, je ne serais officiellement avocate au barreau de New York qu’après avoir été interviewé et après avoir prêter serment. Ces derniers mois j’ai donc du remplir encore plus de paperasse que pour mon inscription et j’ai enfin été convoquée pour la cérémonie de juin prochain.

Ne vous emballez pas, la cérémonie a lieu à Albany (la capitale de l’état de New York) et non à New York ! Pour autant pas question de faire un aller retour aux Etats Unis pour passer uniquement deux jours à Albany ! A la place je prévois de passer une semaine complète aux Etats Unis dont 5 jours à Boston et 2 jours à Albany.

(THE perfect illustration – Merci Pinterest)

Et c’est le moment où je fait appel à vous : si vous avez des conseils sur Boston, ou le Massachusetts, je suis preneuse (je n’ose espérer recevoir des conseils sur Albany, mais sait-on jamais !)

Et sinon, je vais aussi passer 3 jours à Berlin pour l’Ascension, donc là aussi, toutes vos recommandations sont les bienvenues !

No shopping month

“Bonjour, moi c’est Florence et je suis une shoppeuse anonyme” (Bonjour Florence !)

Non sérieusement, je dépense déjà peu en fringue habituellement (pour des questions de budget, si j’avais les moyens je serais une vraie shopaholic). Mais avec deux voyages prévus dans les deux prochains mois (ha oui par ce que je ne vous l’ai pas dit, je vais à Berlin pour l’ascension et … JE VAIS ENFIN ALLER PRÊTER SERMENT AUX USA !!!) et les frais d’inscription au barreau de NY (375$), j’ai du encore réduire la note encore plus que d’habitude.

J’ai donc décidé qu’en avril je ne dépenserai pas 1€ en vêtements d’où le terme de no shopping month. [En réalité, je me suis quand même accordé le droit d’acheter quelques accessoires - et ma mère m'a offert une jupe].

Bilan de ce “no shopping month” ?

  • J’ai réapprivoisé ma garde robe


(ou comment faire du neuf avec du vieux)

  • J’ai accordé plus d’importance aux accessoires

  • J’ai fait une liste claire de ce dont j’ai envie

Ma grosse obsession du moment ce sont les accumulation de bijoux. En attendant de pouvoir m’offrir un montre Kate Spade. Je fais les fond de tiroir à bijoux !

Et aussi :

- un jean coloré : je craque pour la collection cinamon, il y a forcément une couleur qui vous correspond !


- Cette robe Sinequanone


- Ces ballerines Asos :

La recette du dimanche : welsh scones

Encore une recette de scones aujourd’hui et je crois que ceux ci ont ma préférence…

Pour un dimanche matin, accompagnés de confiture à la fraise ou aux figues (mes préférées), ils sont parfaits. Et pour ne rien gâcher ils sont d’une simplicité déconcertante à réaliser !

J’ai conservé la forme triangulaire des scones américains, mais si vous préférez vos scones ronds, libre à vous de modifier la recette !

Pour 8 scones,
110 g de farine
une cuillère à soupe bombée de sucre
½ cuillère à coupe de levure
¼ de cuillère à café de sel
115 g de beurre froid coupé en dés
½ oeuf
60ml de lait

Optionnel : 75g de raisins secs ou de noix ou des deux !

Préchauffez votre four à 180°.
Dans le bol de votre robot muni d’une lame en métal, mélanger la farine, le sucre, le sel et la levure. Ajouter le beurre et mélanger à l’aide du robot jusqu’à ce que le mélange soit homogène, et la texture ressemble à une poudre fine.
Verser le mélange dans un saladier. Ajouter les raisins et/ou les noix.
Dans un bol, battre le lait et l’oeuf avant de la verser sur le mélange à base de farine. Bien mélanger.
Malaxer la pâte à la main 3 ou 4 fois jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement homogène. Former une boule et la presser sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé de manière à former un disque de 15 cm de diamètre.
A l’aide d’un couteau enfariné, diviser le disque en 8  parts égales sans couper plus de la moitié de l’épaisseur.


Cuire les scones environ 15min jusqu’à ce qu’ils commencent à dorer.
Laisser refroidir 10 min avant de couper complètement les scones les uns des autres.

She’s cake {cheesecake quest #4}

She’s cake mérite un article à lui tout seul dans cette quête du meilleur cheesecake de Paris.Il faut dire que chez She’s Cake on ne trouve QUE des cheesecakes (avec un nom pareil vous vous en doutiez !).

Avant de vous décrire mon coup de coeur gustatif, deux petits bémols :

- La boutique est assez excentrée, en tout cas de mes chemins habituels.
- S’il y a beaucoup de variétés, certaines s’épuisent vite et dès 16h le choix est limité. La preuve en est, je n’ai pas pu testé le cheesecake nature (^qui em sert de comparateur dans cette quête gourmande) ou fruits rouges et j’ai du me rabattre sur le cheesecake aux oreos.

Je vous conseille donc d’aller vois la carte sur le site internet et d’appeler pour faire mettre votre cheesecake de côté. Apparemment beaucoup de clients font ça, et moi c’est ce que je ferais la prochaine fois !

Mais ces deux broutilles, rien à redire c’est délicieux ! Et evidemment quand on ne vend que des cheesecakes on a intérêt à soigner la qualité et le choix.

Ici pas de problème, tout fait envie : cheesecake marshmallow, Carambar, Nutella, cerise/chocolat blanc, Mûre/chantilly…

Mon cheesecake oreo était délicieux !

Non seulement c’est bon mais c’est aussi très beau. Jettez  un peu un coup d’oeil au cheesecake M&Ms de mon amie (première photo du billet).

Ca m’a donné envie de tester les cheesecake dans des cercles à pâtisserie (reste à trouver où en acheter qui ne coutent pas un rein).

Bref, une très bonne adresse pour tous les accro aux cheesecakes tels que moi ! Vous pouvez manger sur place (il y a même un petite terrasse) ou emporter votre cheesecake chez vous.

Prix : de 4€ à 4,50€ le cheesecake.
Personnel super sympa !

***
She’s Cake
20 Avenue Ledru Rollin, 12ème

***

Tous les cheesecakes testés à Paris ici !

Ondulations au fer à lisser {tuto cheveux}

Ceux qui me suivent depuis un moment savent qu’en matière de beauté moins j’en fait mieux je me porte. Passer des heures à me cooconer dans la salle de bain m’ennuie je zappe dix mois sur douze la case hydratation et je foire souvent ma manucure car j’ai la flemme d’attendre que mon vernis soit totalement sec… Paradoxalement je suis capable de passer des heures à prendre soin de mes cheveux. Depuis mes 14 ans je obsédée par mes cheveux. 10 ans (bouh je suis vieille !) que je brushe, lisse, tire, épingle et tord dans tous les sens !

Je vous avais déjà parlé de mon plan volume ici, et depuis j’ai réussi à trouver une combinaison de produits qui me correspond.

Mais ma nouvelle obsession du moment en matière capillaire ce sont les grosses ondulations souples qu’ont souvent les américaines. J’adore ce look beaucoup moins strict que le lissé baguette et très naturel (alors qu’il y a pas mal de boulot derrière). Des exemples chez mes blogueuses américaines préférées (une des nombreuses raisons pour lesquelles je préfères les blogueuses mode US aux françaises : elles se coiffent !) (et elles sourient) (mais ceci est un autre débat).

Jusqu’à présent je n’avais trouvé que des tutos vidéo avec un fer à boucler, objet que jusqu’à la semaine dernière je ne possédais pas. Puis j’ai trouvé ce tuto photo pour réaliser des bouclettes au fer à lisser. Comme des bouclettes aux ondulations il n’a qu’un pas (que je franchis allègrement, allez hop !), je me suis lancée et après quelques efforts infructueux j’ai enfin pigé le truc.

Voici donc Mesdames (je ne crois pas que cela vaille la peine de mentionner les messieurs), mon premier tuto beauté en photos !

Avertissement : Cette technique prend du temps, surtout quand on ne la maitrise pas bien !

Pensez à protéger vos cheveux avec un produit spécial brushing !

Pour faciliter tout ça j’ai numéroté les face de mon fer à lisser :

1. Prendre une mèche d’environ 4cm. Ouvrir le fer à lisser et le refermer sur la mèche à environ 10 cm du crane, le face (1) parallèle au visage en direction du miroir (à supposer que vous vous trouviez en face d’un miroir)

2. Tourner votre poignet à 90° vers l’extérieur, (donc vers la droite si votre mèche est sur votre droite) de façon à ce que la face (2) du fer se retrouve en face du miroir.

3. Attendre quelques secondes puis faire glisser lentement le fer le long de la mèche en diagonale de votre visage. Veillez à bien serrer le fer tout le long.

4. Relâcher la mèche.

Si votre mèche l’est pas bouclée, recommencer l’opération en maintenant le fer plus longtemps (j’ai jamais dit que ce serait bon pour les cheveux).

5. Procéder de la même façon pour les autre mèches. Attention, lorsque vous vous attaquez à la partie gauche, n’oubliez pas de tourner le fer vers l’extérieur (vers votre gauche).

6. Une fois l’opération terminée,  replacer les mèches avec la main (si certaines mèches ne sont pas bien bouclées, le retravailler au fer).

7. Une fois que vous avez obtenu les ondulations désirées fixer tout ça avec un coup de laque (sinon adieu les ondulations au bout de quelques heures)

Mon agenda culturel du mois de Mai

Comme chaque début de mois voici ma sélection culturelle pour le mois de Mai ;)

  • Au cinéma :

Youhou ! Après de mois de misère cinématographique, le mois de mai arrive avec de belles  promesses, notamment grâce à l’arrivée sur nos écrans des films en compétition à cannes

- Le jour où je l’ai rencontré, sortie le 2 mai : La fin de l’année de terminale approche. Jusque-là, George a réussi à s’en sortir sans jamais réellement travailler. Même en arts plastiques, la seule matière qui l’intéresse, il se contente de gribouiller. Il est presque toujours seul, et préfère sécher les cours plutôt que de s’intéresser au bal de promo ou de chercher à s’inscrire dans une université. Et puis un jour, il vole au secours d’une des filles les plus jolies et les plus populaires de l’école en se dénonçant à sa place.
Sally commence alors à s’intéresser à lui. Elle lui fait découvrir son univers, l’invite à des fêtes, l’emmène au musée, sèche l’école en sa compagnie et devient sa meilleure amie. George tombe bientôt amoureux, sans réussir à avouer ses sentiments. C’est alors qu’il fait la connaissance de Dustin, un peintre dont la cote monte. George se met à voir la vie comme un artiste, et Sally comme sa muse.

Un petit film américain indé, j’ai peur que ce soit un peu trop “cliché” (la jolie fille populaire qui tombe amoureuse du weirdo) mais je me laisserai quand même tenter…

- Dark Shadow de Tim Burton, le 9 mai : En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (pas besoin de plus de commentaires)

- Moonrise kingdom de Wes Anderson, sortie le 16 mai : Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux, concluent un pacte secret et s’enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violent tempête s’approche des côtes et va bouleverser davantage encore la vie de la communauté.

Film qui fera l’ouverture du festival de Cannes 2012. Avec Wes, un coup j’adore, un coup je suis déçue…

- Men in Black III de Barry Sonnenfeld, sortie le 23 mai : Un certain Boris voyage dans le temps afin de tuer l’agent K, ce qui déclenchera la fin du monde. L’agent J est donc contraint de retourner dans les années 1960 pour y retrouver l’agent K…

En souvenir du bon vieux temps…

- Cosmopolis de David Cronenberg, sortie le 16 mai : Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.

Cronenberg + Pattinson ?! J’ai hate de voir ça ! (Sélection officielle du festival de Cannes)

- Sur la route de Walter Salles, sortie le 16 mai : Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes.
Adaptation du roman de Jack Kerouac (pas encore lu mais dans mon défi lecture back to Basic) en selection à Cannes.

  • Dans les musées :

Peu d’expo commencent ce mois-ci, raison de plus pour découvrir toutes celles en cours dans les musées parisiens !

- Paris vu par Holliwood à l’Hôtel de ville, du 16 mai au 25 août : Rythmée par de nombreux extraits de films et réunissant photographies, maquettes de décor, costumes, et affiches, l’exposition se divise en quatre ensembles, quatre moments de cinéma : le Paris historique du muet, le Paris sophistiqué de la comédie sentimentale, l’apogée du Cancan, aux films fous, virevoltants et coûteux, Hollywood joue enfin dans Paris, depuis les Années 1960.

  • Ailleurs à Paris (et en France)

Le samedi 19 mai c’est la Nuit des Musées et ça se passe dans toute l’Europe. Je l’ai déjà fait deux fois et j’ai adoré ! Plus d’info ici !

Expositions La Pluie et La Patagonie au Musée du Quai Branly

Je suis carrément en retard dans mes comptes rendu d’expos parisiennes !

Je commence donc la série avec cette double expo qui se tient actuellement au Quai Branly : La Patagonie et la Pluie.

La Patagonie Quezaco ?!

Pour moi cela évoque un territoire lointain mais pas vraiment cartografié que je situerai en Amérique latine, mais ici s’arrêtent (enfin s’arrêtaient) mes connaissances !

En réalité, le terme « Patagonie » prend son origine dans une construction imaginaire romanesque, que l’on peut dater du XVIe siècle. Elle a suscité depuis de nombreuses représentations visuelles et interprétations notamment dans les textes et légendes qui se sont mélangées les unes aux autres et enrichies au fil du temps.

C’est cette terre légendaire que veux nous faire découvrir le musée du Quai Branly.

Nous découvrons donc au fil du parcours ces différentes légendes telles que celle des géants de Patagonie toutes basées sur de réels voyages, où comment l’imagination de l’homme a créé un véritable mythe destiné à divertir le Vieux Continent (il est intéressant de faire un parallèle avec une autre expo du Quai Branly que j’avais adoré : Exhibition).

Petit bémol, les présentations ne sont pas des plus pédagogiques, beaucoup de textes, illustrations et de photos. Heureusement le sujet (et les explications) sont interressants !

Deuxième micro-expo : La Pluie

Un thème étrange, et pourtant… La pluie est un élément central des différentes cultures auxquelles s’attachent le Musée du Quai Branly. Elle fait l’objet de multiples représentations réalistes, figuratives ou abstraites, dans une traduction symbolique ou métaphorique. Elle donne également lieu à des analogies musicales ou, plus largement, sonores. La pluie, enfin, est divinisée.

La première partie, très terre à terre nous présente les différentes inventions humaines pour se protéger de la pluie. Où comment on découvre qu’il existe de nombreuses alternative à notre simple parapluie !

Vient ensuite la pluie au coeur des rituels. La danse de la pluie n’a pas été inventée par Morris dans Lucky Luke mais est un véritable rite qui résulte du besoin vital qu’ont les hommes de la pluie et de l’importance d’en favoriser et d’en contrôler la venue. Dans cette partie de l’exposition ont peut observer de nombreux ojets rituels de différentes cultures.

Enfin la dernière partie nous présente la pluie en tant que symbole divin. Cette section propose de découvrir les représentations animales liées à la pluie par leur présence réelle ou par leur valeur symbolique.

En résumé, deux courtes expositions assez intéressante même si ma préférence va à l’exposition “Les Maîtres du Désordre” dont je vous reparle très rapidement !

Jusqu’au 13 Mai.